A la manière de Montesquieu; Lettres arédiennes
Cher Carlos
Pris, est, dit on la ville la plus attirante du monde. Je trouve cependant le comportement des parisiens étrange.[...]
Le matin de bonne heure ou le soir tard voilà les parisiens marchant tête droite, regard dans le vide. Pourtant très plaisants, jamais pressés et très calmes, les approcher, leur parler est un combat de tous les jours. [...]
Circulant en métro, j'ai pu constater que, sur la route, point de repos: des centaines de coups de klaxons et une avalanche d'insultes. La ville est une autoroute et le périphérique une piste de décollage lorsque les parisiens se rendent au travail ou le quittent.[...]
J'ai aussi constaté qu'ils ne parlent jamais d'argent, qu'il n'y a aucun signe extérieur de richesse, qu'ils ne sont pas du tout matérialistes, qu'ils ne te font pas ressentir les différences sociales.[...] Ma visite de Paris me l'a confirmé: place Vendôme,d e grandes bijouteries, boulevard Saint Honoré des boutiques de luxe, les Grands Magasins, exhubérance de biens.
Pour finir, dans leurs regards on peut lire le mépris de l'étranger; certainement un complexe de supériorité. j'ai eu l'impression d'être un enfant grondé par ses parents, un animal en compagnie de son maître. Carlos je pense pourtant que tu apprécieras les parisiens!
Hugo
Les élèves et les vacances d'après La Fontaine
De pauvres élèves, accablés de devoirs
Ereintés par le poids du cartable,
Se plaignant de ne pas être toujours capables
De réussir leur année de classe pleine d'espoir
S'échinent tous à faire au mieux,
Et décident d'y réfléchir un peu
Quelle satisfaction retirons nous de nos corvées d'écoliers?
Quel sera notre avenir en dernier?
Ni trève, ni répit
CPE, surveillants, professeurs
Principal et proviseur
Leur renvoient souvent une image ternie.
Ils réclament des vacances méritées
Elles viennent sans tarder.
"Que ferons nous de cette liberté?
Comment occuper la vacuité de nos journées?"
Se demandent alors nos écoliers.
L'étude et la connaissance
Sont préférables à l'ignorance
Résignons nous: plutôt trimer par choix que subir avec ennui.
Lou-Andréa (seconde)
L'élève et les Vacances d'après La Fontaine
Le bûcheron de La Fontaine a pris le visage de l'élève et les vacances ont remplacé la mort:
Un pauvre élève, tout couvert de devoirs
Sous le poinds de ses livres et de ses cahiers
Transpirant, essoufflé, et marchant sans espoir
Essayait de rejoindre sa maison adorée.
N'en pouvant plus de travailler et de réfléchir
Il songe à son malheur et arrête d'écrire
Pourquoi doit on aller à l'école....pour souffrir
Alors qu'on pourrait jouer, s'amuser et rire?
Il réfléchit aux vacances
pense à tout ce qu'elles pourraient lui donner
Il les appelle. Elles viennent sans tarder;
Elles lui offret le plus beau des cadeaux de son existence
Mais les jours passent et se ressemblent.
L'élève fait ce que bon lui semble
Mais il se lasse de ne rien faire!
Et décide de revenir en arrière
On envie tous les vacances
Mais quand on y pense
On s'ennuie beaucoup trop
Et on se remet finalement au boulot!
Corentin